Maladie encore très mal connue, l’endométriose touche environ 10% des femmes en âge de procréer. Ses symptômes physiques douloureux vont jusqu’à devenir handicapants parfois.

Qu’est ce que l’endométriose ?

Voici une brève présentation de l’endométriose afin que vous puissiez, tout de même, mieux comprendre l’hypothèse du  lien entre cette maladie et son origine émotionnelle.

L’endométriose est la formation d’une multitude de fragments de muqueuses à l’extérieure de la paroi utérine. Ce qui a pour conséquence de créer des douleurs inflammatoires, par leurs saignements.

Ces fragments se propagent au niveau entre autres des ovaires, des ligaments utérins et du péritoine. Ils peuvent aussi parfois migrer vers les organes digestifs, les reins et le diaphragme.

L’utérus est constitué de cette muqueuse nommée endomètre qui se forme mensuellement (les cycles) pour recevoir l’œuf, si fécondation il y a, et lui permettre de se développer. Les femmes atteintes de cette pathologie peuvent déclarer des problèmes de fertilité (entre 30 et 40% des malades)*.

L’endométriose mérite que l’on s’intéresse de plus près à son origine peut-être émotionnelle.

Qu’est-ce qu’une maladie biologique de survie ?

La médecine allopathique s’intéresse de plus en plus à l’effet du stress sur notre santé. Cependant en cherchant  la cause au niveau physique (métabolisme), on agit sur la manifestation en laissant de côté le facteur émotionnel.

ryke-geerd-hamerUn médecin controversé allemand, Ryke Geerd Hamer, déclenche en 1978, un cancer des testicules suite au décès accidentel de son fils. Il s’interroge alors  sur le lien possible entre cet événement et sa maladie.

Il consacrera exclusivement ses recherches sur la faisabilité de la relation entre le vécu émotionnel et la manifestation de la maladie.

Il suivra pour cela de nombreux patients atteints de cancer jusqu’en 1985 où il présente sa thèse sur le Dirk Hamer Syndrome (DHS). Il prétend avoir trouvé le lien entre l’apparition, la localisation et le déroulement de la maladie.

Pour cela, il établira cinq lois, qu’il nomme « les 5 lois d’Airains« .

 

La 1er Loi

La première de ces lois nous informe clairement que toute personne vivant un sur-stress, de surcroît dans l’isolement et en pensant qu’elle n’a pas de solutions, bascule en mode de survie.

Son cerveau va alors mettre en place une solution pour cette survie. N’oublions pas que nous faisons partie des l »espèce animale (mammifères). Dans la nature, il nous faut pour survivre mettre en place toutes les chances de notre côté. Chaque minute de gagner est une minute de vie en plus !

Porteurs de plusieurs mémoires animales comme la peur du danger ou le conflit de territoire, très archaïques certes, mais toujours efficientes, elles agissent toujours en nous de manières automatiques.Plus pour les mêmes raisons apparentes, mais pour la même cause : nous maintenir en vie !

Ce n’est qu’en prenant conscience de celles qui agissent en nous, par reconduction inconsciente de programmes familiaux, que l’on peut alors décider de transformer certaines de nos croyances et se libérer de nos mémoires émotionnelles passées.

La solution est en fait un moyen de s’adapter à l’inadaptable. Elle se traduit par ce que l’on nomme : la maladie.

Cette première Loi met en évidence la relation cerveau-émotions-corps.

Pour enfoncer le clou, le docteur Hamer démontrera par simple scanner, l’impact de l »émotion au niveau cérébral. Chaque choc émotionnel produit une empreinte spécifique à un endroit précis dans le cerveau.

Endométriose et mémoires émotionnelles

Si l’on accepte la probabilité que l’on puisse être à l’origine de nos maladies selon comment nous vivons émotionnellement les évènements de notre vie, l’endométriose n’échappe pas à la règle.

Comment établir les liens

  1. Connaitre l’organe ou système organique affecté par la maladie
  2. Découvrir et comprendre ses fonctions organiques
  3. Répertorier les symptômes que nous percevons dans notre corps
  4. Faire un rapprochement analogique entre la fonction organique et ce que je vis dans un domaine de ma vie
  5. Utiliser les symptômes comme le miroir d’émotions enfouies ou refoulées

De manière pratiquo-pratique

Si l’on met en pratique les cinq étapes présentées ci-dessus, nous obtenons :uterus-pixabay-emergence-conscience

  1. L’organe: L’utérus / Le système organique : le système reproducteur
  2. Sa fonction : La nidation – le nid – reproduire
  3. Symptômes : douleurs – Inflammation
  4. L’analogie : Relation métaphysique entre l’utérus et le foyer. Endomètre et peurs de nidation (danger) – Préférer la nidation à l’extérieur du foyer – le domaine de la vie concerne la vie sentimentale et familiale (le clan)
  5. Émotions : Douleurs = peurs / Inflammation = colère

Le message inconscient de l’endométriose

  • Se pourrait-il que j’ai peur de mettre au monde l’enfant dans ce foyer ?
  • Se pourrait-il que je sois porteuse de croyances négatives me concernant en tant que mère ou mon rôle de mère ?
  • Se pourrait-il que mon inconscient me pousse à croire que l’on ne puisse pas accueillir l’enfant dans ce foyer ?
  • Se pourrait-il que j’aie peur de devoir laisser mon enfant à l’extérieur souvent et/ou longtemps ?

Nous ne sommes pas toujours conscients de certaines croyances familiales nées du vécu de nos aïeux. C’est ce qui fait que nous vivons un sentiment d’impuissance face à la douleur et à la maladie.

Ces questions ne sont que des pistes. Mais elles peuvent vous aider à prendre conscience que l’endométriose bien souvent, exprime que la personne souhaite inconsciemment « mettre le bébé » hors du nid.

Ou bien recréer un autre matrice pour recevoir cet enfant (l’accueillir ailleurs). On cherchera alors ce qui a pu se passer précédemment dans la vie de celle-ci ou bien dans sa généalogie en lien avec la descendance, l’enfant. On cherchera aussi si il n’y a pas des secrets de famille dans la vie sentimentale des aïeux.

Comme par exemple 

Enfant qui a dû être placé car c’était dangereux de le laisser dans le foyer…Femme qui n’a pas vraiment de sentiments amoureux pour l’homme avec qui elle vit ou bien son cœur est partagé avec une personne qui est à l’extérieur du foyer.

Ou bien encore, la personne a t-elle peur de devoir faire garder son enfant de longues journées ? Peut-être culpabilise t-elle ou bien a t-elle peur de ne pas pouvoir lui apporter l’amour qu’elle désire ?

En quoi ce message peut-il m’aider ?

  • Si notre cerveau est capable de trouver une solution biologique afin de nous aider à traverser l’épreuve que nous pensons ne pouvoir dépasser,  alors il peut inverser la machine. C’est à dire désamorcer la mise en place du processus. Puis transmettre une nouvelle information à notre système nerveux et endocrinien.  Mais pour cela, faut-il encore que nous ayons trouvé par nous-même la solution !

C’est en ce sens que le message prend tout son sens et devient donc utile. Grâce à lui, nous allons pouvoir agir !

Cela bouleverse nos croyances sur la maladie, c’est un fait. Et alors, pourquoi ne pas s’ouvrir à l’idée que celle-ci a peut-être un sens différent que celui que la médecine contemporaine lui attribut. Les médecines traditionnelles, elles, le savaient.

 

La maladie est un avertissement qui nous est donné pour nous rappeler à l’essentiel. Proverbe tibétain.

Décider de comprendre ce que notre corps exprime au travers de la maladie n’exclue nullement d’intervenir sur celui-ci de manière douce et le plus naturellement possible afin de l’aider à retrouver son équilibre vital. Nous entrons là dans un contexte de médecine globale, le corps et l’esprit.

 

Les quatre étapes du processus de transformation

Pour revenir à l’endométriose, je vous propose d’expérimenter par vous-même ce qui suis.

  • Premièrement, il va vous falloir prendre conscience du message métaphysique de l’endométriose

C’est à dire vous poser les questions correspondantes à cette pathologie puis laisser monter en vous ce qui résonne ou qui fait « corps » avec votre vécu.

  • Deuxièmement, vous devrez accepter ce qui est. Accepter le message tel qu’il est. Sans vouloir le changer ou le refuser.

C’est à dire qu’il vous faut par exemple accepter le fait qu’une partie de vous refuse de porter l’enfant que vous désirez pourtant. Ou bien accepter le fait que vous êtes porteuse d’une mémoire qui ne vous appartient pas et dont vous n’étiez même pas consciente.

  • Troisièmement, il vous appartient maintenant de transformer la croyance liée à cette mémoire.

C’est à dire que vous devenez acteur dans le processus de votre guérison. C’est par contre l’étape la plus délicate. Car elle demande de revenir à la source, là où le choc émotionnel est apparu. Il a pu survenir dans votre jeunesse, l’enfance, la vie fœtale ou bien encore ne pas faire partie de votre vie (mémoire généalogique).

Mais, vous devrez quand même vous libérer de cette mémoire émotionnelle si vous souhaitez que votre cerveau enregistre une nouvelle information qui lui permettra d’agir en conséquence. Il est préférable d’être accompagné dans ce travail de libération de stress émotionnel.

Main dans la main - emergence-conscienceIl consiste à renouer un contact avec l’enfant que l’on a été. Le replacer dans la situation conflictuelle et demander à l’adulte que l’on est aujourd’hui de l’aider à trouver une solution. Un jeu de rôle s’instaure dans un cadre calme et rassurant. L’adulte devient l’accompagnant de cet enfant en détresse et lui permet de prendre du recul sur la situation vécue.

Il peut le rassurer et lui proposer d’agir autrement qu’il ne l’a fait au moment de l’événement traumatique. Tout ceci est réalisé en état modifié de conscience (ce qui équivaut à une profonde relaxation) afin de calmer le mental et pouvoir ainsi se connecter à nos sens. C’est grâce à eux que notre cerveau va enregistrer les nouvelles données durant le travail de libération.

Ce peut aussi être par exemple la jeune fille qui a vécu une relation amoureuse conflictuelle. On l’aidera alors à exprimer ce qu’elle n’a pu exprimer au moment de la situation de sur-stress. Là encore, l’adulte d’aujourd’hui que vous êtes sera le meilleur accompagnant pour l’aider dans ce parcours de transformation intérieure.

  • Quatrièmement, vous devez poser un acte

Une fois la prise de conscience faite, l’acceptation de ce qui est, puis la transformation de cette mémoire émotionnelle, vous devez transformer quelque chose dans votre manière d’agir afin d’imprimer dans votre cerveau limbique la nouvelle croyance qui a résulté lors de la transformation de l’émotion vécue.

Sans cet acte concret, rien ne changera. Notre biologie est ainsi faite. Nous sommes programmé pour tous nos comportements. Ces programmes peuvent évolués et tant mieux. Mais, ils ne peuvent le faire sans une action de notre part.

 

L’endométriose, une histoire passée ?

Bien m’en garde d’affirmer que vous pouvez guérir de cette maladie, alors que la médecine elle-même botte en touche. Le docteur Hamer a toutefois mis en lumière ce que la médecine ancestrale avait compris.

Nous ne sommes pas qu’un corps physique. Nous sommes un ensemble de corps qui interagissent les uns avec les autres et surtout les uns pour les autres. Prendre soin de son corps en ayant une très bonne hygiène de vie comme l’alimentation, le sport et alimenter nos pensées par des attitudes positives c’est bien.

Mais se débarrasser de tout le poids de nos mémoires passées et transgénérationnelles c’est mieux.

C’est vers cela que doit aujourd’hui évoluée la médecine, qu’elle soit allopathique ou naturelle. Notre corps nous parle. Nous pouvons essayer de ne pas l’entendre, vouloir le faire taire, ou l’aider à « aller mieux ». Nous ne serons pour autant pas en santé sur tous les plans de notre être si nous occultons une seule de ses parties.

Les émotions en sont la porte d’entrée que je vous invite grandement à franchir.

Déjà pour vous sentir mieux dans votre corps car soulagée peut-être de choses jamais exprimées auparavant, mais surtout pour vous sentir unifiée et en parfait accord avec vous-même.

Cet accord parfait c’est le fil d’Ariane qui relie notre personnalité à notre âme. Une fois, celui-ci tendu, il ne nous reste plus qu’à le suivre et sentir la vie circuler de nouveau en nous.

La joie.

La joie.

 

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La maladie et nos mémoires émotionnelles